Faits confirmés
L'enquête d'AyiboPost met en lumière comment l'utilisation massive d'espèces dans l'administration haïtienne alimente la corruption en rendant les transactions difficiles à tracer. Des sources indiquent que d'anciens conseillers présidentiels effectuaient régulièrement des transactions en espèces, parfois pour des sommes importantes.
Marie Rosy Auguste Ducéna du RNDDH souligne que cette pratique permet aux acteurs corrompus de prospérer et alimente la méfiance des citoyens envers l'État. Des compensations, comme celles versées aux victimes de l'attaque de l'Hôpital général, ont été effectuées en espèces.
AyiboPost note que cette situation contribue au maintien d'Haïti parmi les pays les plus corrompus selon Transparency International. L'OCDE avait déjà critiqué en 2021 la persistance de nombreux comptes de l'administration publique auprès de la BRH, ce qui complique la gestion de la trésorerie.
Déclarations officielles
Marie Rosy Auguste Ducéna du RNDDH souligne que l'utilisation d'espèces permet aux acteurs corrompus de prospérer (AyiboPost).
Pourquoi c'est important
L'utilisation généralisée d'espèces dans l'administration publique haïtienne a des implications importantes pour la transparence financière, la lutte contre la corruption et la confiance du public envers les institutions gouvernementales. Cette pratique peut affecter la stabilité économique du pays et sa réputation internationale.

