Selon RFI, entre octobre 2025 et février 2026, les cas d'enlèvements ont augmenté à Delmas, créant un climat de peur constant. Les habitants rapportent que même des agents des forces de l'ordre seraient impliqués dans ces actes criminels. Les victimes, jeunes ou adultes, subissent des séquelles psychologiques importantes, particulièrement les femmes et les filles, souvent menacées ou victimes de violences sexuelles.
Le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) dénonce cette situation alarmante. Marie Rosy Auguste Ducenat souligne l'impact dévastateur des enlèvements sur les victimes, qui se sentent souillées même en l'absence de viol.
La peur des kidnappings perturbe la vie quotidienne à Port-au-Prince, notamment à Delmas, modifiant les habitudes et fragilisant davantage le tissu social.

