Les États-Unis ont exprimé leur opposition à une gouvernance mondiale de l'IA lors d'un sommet à New Delhi, selon France 24. Cette position contraste avec les appels à une régulation de l'IA, notamment ceux du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, et du patron d'OpenAI, Sam Altman.
Les États-Unis estiment que l'IA a le potentiel de favoriser le développement et la prospérité, et craignent que des régulations excessives n'entravent son essor. Cette divergence de vues pourrait avoir des implications importantes pour les pays en développement comme Haïti, qui pourraient être affectés par les choix de gouvernance de l'IA au niveau mondial.
Le sommet a également mis en lumière les ambitions de l'Inde dans le domaine de l'IA, avec des objectifs d'investissement importants. Le prochain sommet sur l'IA se tiendra à Genève en 2027. Il reste à voir comment ces discussions et ces positions influenceront l'avenir de l'IA et son impact sur Haïti.

