Le 7 août 2026, l'Arabie Saoudite, le Pakistan et la Turquie ont signé un accord de défense mutuelle à La Mecque, connu sous le nom de « Pacte de Défense Conjoint de La Mecque ». Cet accord stipule qu'une attaque contre l'un des trois pays sera considérée comme une attaque contre tous.
Les dirigeants des trois nations — Mohammed ben Salmane (Arabie Saoudite), Recep Tayyip Erdoğan (Turquie) et Shehbaz Sharif (Pakistan) — ont officiellement paraphé le document lors d'une cérémonie retransmise à la télévision.
Selon les responsables saoudiens, cet accord ne cible aucun pays spécifique et reste ouvert à l'adhésion d'autres nations partageant les mêmes objectifs de paix et de stabilité régionale. Le Premier ministre pakistanais a qualifié cet accord de « bouclier de paix » pour la région, tandis que le président turc a souligné son caractère non agressif.
Les trois pays ont également souligné que ce pacte ne menace pas la sécurité régionale ni ne remet en cause leurs alliances existantes, notamment avec les États-Unis et les pays du Golfe.
Cet accord s'inscrit dans un contexte de tensions accrues au Moyen-Orient, notamment en raison du conflit entre Israël et l'Iran, qui a déjà entraîné des frappes de missiles et de drones sur des infrastructures énergétiques saoudiennes.
Les analystes estiment que ce pacte vise principalement à renforcer la dissuasion collective contre les menaces régionales, bien que ses implications militaires concrètes restent à préciser. Les trois pays collaborent déjà depuis 2022 dans le cadre d'un forum de défense industrielle, jetant les bases de cette alliance.
Des pays comme le Koweït et le Qatar pourraient rejoindre ce pacte à l'avenir, selon des experts. Source: Al Jazeera — World.


