Le département du Sud-Est d'Haïti, incluant des zones comme Jacmel et Bainet, fait face à une escalade de violences qui a entraîné le déplacement de plus de 1 300 personnes, selon un rapport de l'ONU publié le 14 mars 2024.
Les affrontements entre groupes armés et les actes de banditisme ont perturbé la vie quotidienne des habitants, forçant des familles à abandonner leurs foyers. Les écoles et les centres de santé dans les zones touchées sont également affectés, limitant l'accès aux services essentiels pour les populations déplacées.
Les autorités locales et les organisations humanitaires tentent de fournir une assistance d'urgence, mais les ressources restent limitées face à l'ampleur de la crise. Le gouvernement haïtien, en collaboration avec des partenaires internationaux, évalue les besoins immédiats pour répondre à cette situation.
Les déplacés se retrouvent souvent dans des conditions précaires, sans abri ni accès à la nourriture ou à l'eau potable. Les violences dans cette région s'inscrivent dans un contexte plus large d'insécurité croissante en Haïti, où les gangs étendent leur emprise sur plusieurs départements.
Les Nations Unies ont appelé à une réponse coordonnée pour protéger les civils et rétablir la sécurité dans le Sud-Est. Les acteurs humanitaires soulignent l'urgence d'une intervention pour éviter une crise humanitaire prolongée.
