Le Secrétaire général de l'ONU et le gouvernement français ont souligné, lors d'une réunion conjointe, que Haïti se trouve à un moment charnière nécessitant une action immédiate. Selon les deux parties, la dégradation de la sécurité et des institutions publiques menace la stabilité du pays.
La France a réaffirmé son soutien à une transition politique pacifique, tandis que l'ONU a appelé à une réponse internationale coordonnée pour renforcer la Police Nationale d'Haïti (PNH). Les discussions ont porté sur les moyens de rétablir l'ordre public et de relancer les services de base, notamment dans la capitale, Port-au-Prince.
Les partenaires internationaux ont insisté sur l'importance de respecter la Constitution haïtienne et d'organiser des élections transparentes dans les délais constitutionnels. La situation humanitaire, déjà fragile, risque de s'aggraver sans une intervention rapide des autorités et de la communauté internationale.
Les acteurs locaux, y compris la société civile, sont encouragés à participer activement aux efforts de sortie de crise. Les prochaines semaines seront déterminantes pour éviter une escalade des violences et une paralysie totale des institutions étatiques.
