Selon RFI, les troupes kényanes ont quitté Haïti, suivies par des militaires des Bahamas et de Jamaïque. Quelques officiers kényans resteront pour assurer la transition avec la Force de suppression des gangs, dont le déploiement est prévu en avril.
Le journal Le Nouvelliste salue le courage des Kényans, soulignant les difficultés de leur mission : aider un pays inconnu, dans une langue étrangère, avec des ressources limitées et une collaboration difficile avec la PNH.
Le Nouvelliste insiste sur le fait que les Kényans ont versé leur sang pour défendre les Haïtiens, avec trois soldats tués. Malgré l'absence de victoires majeures contre l'insécurité, leur présence a contribué à contenir la violence. Le journal appelle à une cérémonie d'hommage pour leur sacrifice et leur contribution à la stabilisation du pays.
La mission des forces multinationales en Haïti reste un défi complexe, nécessitant une coordination efficace et un soutien adéquat pour assurer la sécurité et la stabilité du pays.

