Actualités éducatives
Bourses · Opportunités · Carrières

L'ONU signale une augmentation du recrutement d'enfants par les gangs en Haïti, exacerbée par la violence et l'activité de la coalition de gangs Viv Ansanm. L'UNICEF rapporte une hausse de 200% du recrutement d'enfants. Une part importante des membres de gangs seraient des enfants, parfois âgés de neuf ans.
La violence en Haïti a entraîné une augmentation du recrutement d'enfants par les gangs. L'UNICEF a constaté une augmentation de 200% du recrutement d'enfants. Les enfants représentent une part importante des membres de gangs, avec des recrues parfois âgées de seulement neuf ans.
Les enfants sont contraints de rejoindre les gangs par la force, la menace ou la nécessité économique. Les garçons sont utilisés comme guetteurs ou pour transporter des armes, tandis que les filles sont victimes de violences sexuelles. Médecins sans Frontières (MSF) a constaté une augmentation de la brutalité des violences sexuelles.
Plus de 1,4 million de personnes sont déplacées et des centaines de milliers sont confrontées à la famine. La violence a entraîné la fermeture de plus de 1 600 écoles en 2024-2025, affectant l'éducation de près d'un demi-million d'enfants.
L'ONU a autorisé le déploiement d'une force spéciale (GSF) en avril pour lutter contre les gangs.
La crise en Haïti a un impact dévastateur sur les enfants, compromettant leur sécurité, leur éducation et leur bien-être. Le recrutement d'enfants par les gangs perpétue un cycle de violence et de criminalité, avec des conséquences à long terme pour la société haïtienne. La fermeture d'écoles aggrave la situation, privant les enfants d'une éducation et d'un avenir meilleur.
Lire cet article en Kreyòl Ayisyen:
Rekritman Timoun Piti pa Gang yo Ogmante an Ayiti, Daprè ONU →