Entre le 12 et le 20 mai 2006, la mégapole de São Paulo a été plongée dans la terreur après une série d’attaques coordonnées menées par le crime organisé. Plus de 400 personnes ont été tuées lors de cette période, marquant l’un des épisodes les plus violents de l’histoire récente du Brésil.
Ces attaques, ciblant à la fois les forces de l’ordre et des institutions publiques, ont révélé au grand public l’influence croissante du Premier Commandement de la Capital (PCC), un groupe criminel alors en pleine expansion.
Selon les procureurs brésiliens, le PCC était impliqué dans des activités de blanchiment d’argent et de vente de carburant frelaté, avec l’aide de réseaux financiers opaques. Une méga-opération policière a été lancée dans plusieurs États pour démanteler ces réseaux, mais le groupe a survécu et s’est renforcé au fil des années.
Aujourd’hui, le PCC est considéré comme l’une des organisations criminelles les plus puissantes au monde, avec une influence qui dépasse les frontières brésiliennes. Le récit de ces événements, rapporté par RFI, rappelle l’impact durable des crises liées au crime organisé dans les grandes villes latino-américaines.
Les autorités brésiliennes continuent de lutter contre ces groupes, mais leur résilience montre la complexité des défis sécuritaires dans la région. Source : RFI — Amériques (19/05/2026).



